A-B-C- D-E-F-G-H- I-J-K-L-M- N-O-P-Q-R- S-T-U-V-W- X-Y-Z



A


Avis de décès

Aujourd'hui nous déplorons le décès d' un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée Appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

" Bon Sens " vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

" Bon Sens " a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de " Bon Sens ".

Il s' est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d' un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

" Bon Sens " a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

" Bon Sens " a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n' avait pas réalisé qu' une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de " Bon Sens " a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "Je connais mes droits", "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu' il est parti.

Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre, sinon ne faites rien!

Auteur inconnu




9 problèmes de communication

Entre ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis,
ce que vous voulez entendre,
ce que vous entendez,
ce que vous croyez en comprendre,
ce que vous voulez comprendre, et
ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre.


Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.

Anonyme




A un sourire on ne peut répondre que par un sourire.

(Anonyme)




B


Bonheur! Où es-tu?

Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers,
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux …
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton cœur est plein d'envie ?
Si tu ne t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
C'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les petites gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
CHERCHONS LE BONHEUR DANS LE PRÉSENT,
C'est là seulement qu'il nous attend.

Auteur inconnu




C


Ce jardin là...

Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d'hiver, au détour d'une rencontre.

Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu'ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d'aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient " les autres " ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'était pas nécessaire de parler, d'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l'intérieur, à l'abri de " l'extérieur ".

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'appelaient :

- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l'autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d'autres encore

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C'était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'aller plus loin, vers l'eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s'autorisa enfin à être " l'auteur " de sa vie! Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d'autres possibles.

Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été, chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.

Anonyme




Ce qu'est l'Amour Inconditionnel

Avez-vous parfois l'impression que vous devez mériter l'amour qu'on vous porte?

Que si vous adoptez tel comportement ou telle attitude, vous ne recevrez pas l'amour auquel vous aspirez?

L'amour véritable est inconditionnel et il ne pose pas de condition. Si vous avez l'impression que vous devez payer de quelque manière que ce soit pour recevoir l'amour auquel vous avez droit, il est certain que vous faites fausse route.

Quels que soient les efforts que vous ferez pour vous faire aimer, vous n'obtiendrez pas d'amour de cette manière, car il naît d'abord en nous-même. Il n'est ni une récompense ni un salaire reçu pour une tache bien accomplie.

C'est plutôt un état demandant à être partagé pour mieux exister. C'est un mouvement du centre de notre être qui veut prendre de l'expansion et qui ne veut que ça, sans rien attendre en retour. Il est certain que ce mouvement se manifestera de façon concrète par nos actes et nos décisions.

Cependant, ces gestes et ces décisions ne seront pas la preuve de notre amour, car l'amour ne se prouve pas. Ils en seront plutôt la conséquence et contribueront à cultiver cet état intérieur qui aspire à prendre de l'expansion. C'est seulement en ce sens que nos actions et nos gestes peuvent être générateurs d'amour

Auteur: Inconnu




Ce qui nous manque

Nous pensons rarement à ce que nous possédons, mais toujours à ce qui nous manque

Auteur inconnu




D


Définition du bénévolat

Le bénévolat,
c'est l'art de la gratuité du coeur,
du geste et du temps.

Le bénévolat
ne connaît d'autres lois
que le besoin de l'autre,
percevoir avec lui et trouver ensemble les solutions nécessaires.

L'engagement bénévole,
ne serait-ce pas là une façon d'humaniser
une société qui s'individualise
de plus en plus?

Le bénévolat,
c'est une fleur que l'on s'offre.

Le bénévolat,
c'est un cheminement personnel :
c'est une fenêtre ouverte sur le monde.

Le bénévolat
a tellement de valeur
qu'il n'a pas de prix.

(Auteur inconnu)




Difficile

Le difficile n'est pas d'obtenir ce qu'on désire, mais d'aimer ce qu'on a obtenu

Auteur inconnu




E


En te levant le matin

En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, de penser, d'être heureux et d'aimer.

Auteur inconnu




Essaie d'entendre ce que je ne dis pas

Ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître, par les masques que je porte. Je laisse paraître plusieurs visages et très peu expriment ce que je suis. J'ai développé l'art de ne pas me laisser connaître mais, de grâce, ne te laisse pas tromper par ce que je laisse paraître. Je donne souvent l'impression d'être sécure, que tout va bien, que je n'ai besoin de personne. Mais ce n'est pas toujours le cas.

Au fond, je suis souvent confus, j'ai peur et je me sens seul. Mais je sais très bien cacher ces sentiments. Je panique à l'idée que mes faiblesses et mes peurs pourraient paraître. C'est pour cela que je prends le masque de la nonchalance ou de la confiance en moi. Me sentant accepté lorsque je porte ces masques m'encourage à les garder parce que j'ai besoin de me sentir aimé.

Mais je ne pourrais avouer ça à personne. Il y a trop de risques que je sois rejeté si on voyait mes faiblesses et mes peurs. J'ai peur de perdre ton respect ou que tu te moques de moi. Et ça je ne pourrais le supporter. Au fond de moi, j'ai souvent l'impression d'avoir peu de valeur personnelle et je ne voudrais pas que tu le saches, puisque alors je perdrais ton amitié, ton amour.

Ainsi je joue un jeu qui ne me permet pas de vraiment me sentir aimé comme je suis. J'ai l'impression que c'est mon masque qu'on aime et j'ai peur de l'enlever pour découvrir que ce que je suis en réalité n'intéresse personne. Alors quand je joue mon jeu, essaie de ne pas te laisser tromper par moi. Essaie plutôt de bien m'écouter et d'entendre ce que je ne dis pas, ce que j'aimerais dire, mais que j'ai trop peur de dire à cause des conséquences que je crains.

Je n'aime pas ce jeu que je joue avec toi et avec les autres. J'aimerais bien mieux être spontané, et d'être moi-même. Mais tu dois m'aider pour que je me laisse aller à être ainsi. Chaque fois que tu essaies de me comprendre et de me témoigner ton respect, je sens que tout mon être reprend vie.

Je veux te dire combien j'ai besoin de toi pour que je puisse laisser sortir ce que je suis au fond de moi. Toi seul peut m'enlever mon masque, toi seul peut me libérer de la prison que je me suis construite moi-même. Alors ne m'ignore pas, même si ce n'est pas facile pour toi à cause de mon arrogance ou de mon indifférence apparente. Je sens depuis longtemps que j'ai peu de confiance en moi et mes résistances sont fortes. Quand tu t'approches de moi, je suis souvent porté à te repousser même si, au fond, j'ai un besoin pressant que tu me rejoignes intérieurement.

Mais s'il est vrai que l'amour est plus fort que tout, alors j'ai espoir que tu vas réussir à faire tomber mes résistances. Il te faudra être à la fois ferme et doux, puisque je suis une personne très sensible et très craintive. Tu peux te demander qui je suis. Pourtant tu me connais bien puisque je suis tous ceux et celles que tu rencontres.

Auteur inconnu




Être notre propre jardinier.

Si nous décidions chaque matin d'ouvrir notre coeur à la beauté du monde, nous serions comme un immense jardin fertile. Nous ferions place au pardon, à l'amour, au partage et à la joie de vivre.

Nous serions comme ces jardiniers qui se lèvent à l'aube afin de contempler le soleil qui se pointe à l'horizon et d'obtenir la promesse d'un jour fécond.

N'y a t-il pas plus beau moment que celui où l'on découvre les choses sous un jour nouveau ?

Si nous arrivions, dès notre réveil, à prendre quelques instants pour méditer positivement sur ce que nous voulons accomplir dans la journée, nous aurions l'occasion de nous unir à la puissance infinie de l'Univers.

Ainsi, notre être tout entier se sentirait prêt à entreprendre sa tâche quotidienne, car il se saurait guidé et protégé.

"Avant de débuter ma journée, je m'arrête pour faire le point afin de réunir mes pensées et mes actions dans un même dessein. C'est ainsi que je suis en harmonie avec moi-même."

Auteur: Inconnu




Est-il si important d'avoir toujours raison?

Nous avons tendance à croire que notre bonheur dépend des circonstances extérieures.

Nous présumons à tort qu'il nous appartient de forcer les événements et les gens à servir nos intentions.

Nous ne réalisons pas que nous courons ainsi à notre perte.

Prêtons attention aux véritables sentiments que nous éprouvons lorsque nous avons ainsi obtenu ce que nous voulions:

Sommes-nous habités par un sentiment de joie et de quiétude?

Sommes-nous véritablement heureux du dénouement?

Faisons dès aujourd'hui l'expérience suivante:

Après avoir clairement et calmement exprimé notre opinion ou nos intentions, laissons les personnes réagir à leur guise et les événements se dérouler sans intervenir ni en corriger le cours.

Nous serons surpris de constater à quel point notre vie est plus variée et plus riche lorsque nous acceptons de laisser circuler librement l'énergie, tout en participant à son mouvement.

Ne nous privons pas de cette richesse en croyant que nous seul pouvons tout régler et organiser. Nous faisons partie d'un tout dont l'intelligence est infinie.

Laissons cette intelligence agir autour de nous et par nous.

(Inconnu)




F


Force ou courage ?

Il faut de la force pour affirmer son opinion,
Il faut du courage pour l'assumer jusqu'au bout.

Il faut de la force pour prendre une décision,
Il faut parfois du courage pour en assumer les conséquences.

Il faut de la force pour avancer
Il faut du courage pour accepter de s'être tromper.

Il faut de la force pour choisir,
Il faut du courage pour renoncer.

Il faut de la force pour accepter les épreuves,
Il faut du courage pour en rire.

Il faut de la force pour dénoncer,
Il faut du courage pour se taire.

Il faut de la force pour gagner sa vie,
Il faut du courage pour affronter la misère.

Il faut de la force pour dire non,
Il faut du courage pour être capable d'affirmer son opinion sans violence.

Il faut de la force pour affronter les autres,
Il faut du courage pour s'affronter soi-même.

Il faut de la force pour réussir,
Il faut du courage pour se surpasser.

Il faut de la force pour endurer l'injustice,
Il faut du courage pour l'arrêter.

Il faut de la force pour s'aimer,
Il faut du courage pour s'en aller.

Il faut de la force pour vivre,
Il faut du courage pour survivre.

Anonyme




G


Grandir

Grandir n'est pas de savoir être Grand,mais de savoir Grandir.

Elle n'est pas manquée, ta vie, si tu aides les autres à la réussir.

On ne vit pas pour dépasser les autres, mais pour se dépasser soi-même.

Le secret de mes soi-disant succès dans la vie est simple; j'ai toujours brisé les ponts derrière moi; ainsi, je n'avais pas d'autre choix que celui d'aller de l'avant.

Le succès d'une vie est trop important pour l'abandonner à la chance et au pas des circonstances.

Profites, chaque jour, des difficultés, comme d' une échelle pour monter plus haut.

Affrontes les difficultés de la vie en sifflant au lieu d'en pleurer.

Aucune réussite, aucun succès, aucune victoire ne sont jamais complètement acquis; ce sont des choses qu'il faut recommencer chaque matin.

Si nous faisions toutes les choses que nous sommes capable de faire, nous serions littéralement abasourdis d'étonnement.

Plus je vis, plus je suis convaincu que ce qui fait la différence entre un homme et un autre, entre le faible et le puissant, entre l'intelligent et l'insignifiant, c'est l'énergie, la détermination invincible, la décision prise et maintenue jusqu'à la victoire.

Saches ce que tu veux et fais-le. Tu le peux...Préfères-tu te dorloter vers l'échec ou te fouetter vers le succès?

Celui qui est le mieux placé pour réussir sa Vie est Celui qui est dans tes MOCASSINS.!

(Inconnu)




H


Heureux à plein temps

Aujourd'hui, je décide d'être heureux

Aujourd'hui, je reconnais que j'ai le choix

D'agir ou de rester là.

Aujourd'hui, je décide d'être heureux

Et je sais que je le peux

Aujourd'hui, je vis pour ce que je suis

Et non pour ce que j'ai

Je suis riche de ma vie

Et je cultive ma beauté

Aujourd'hui, je garde le sourire

Et je découvre uniquement le Bien

Même dans les situations les pires

Je n'ai peur de rien

Aujourd'hui, j'oublie tout ce qui est du passé

Je suis ici et je vis maintenant

J'aime aujourd'hui et je tiens à en profiter

Puisque demain ne se conjugue pas au présent

Aujourd'hui, je décide d'être heureux

J'y crois, donc je le peux

Auteur inconnu




Hier, aujourd'hui et demain

Chaque semaine compte deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous faire de souci, deux jours où il ne nous faudrait connaître ni crainte, ni appréhension.

Le premier jour, c'est hier, qui porte le fardeau de ses soucis, de ses erreurs, de ses fautes, de ses bévues, de ses souffrances et de ses chagrins. Hier nous a échappé à tout jamais. Tout l'or du monde ne pourrait le faire renaître. Nous ne pouvons défaire les actes accomplis, les paroles prononcées. Hier est un jour révolu.

L'autre jour qu'il convient de mettre à l'abri des soucis, c'est demain, plein de grandes promesses, de piètres résultats, de malheurs possibles et de fardeaux. Demain échappe à notre emprise. Le soleil se lèvera inexorablement dans la splendeur ou derrière un voile de nuages. Jusqu'à son lever, nous ne pouvons miser sur rien, puisque demain n'a pas vu le jour.

Il ne nous reste donc qu'aujourd'hui. Tous nous pouvons livrer bataille pendant une petite journée. Nous ne faiblissons et ne chavirons que si le poids d'hier et de demain - ces deux terribles éternités - s'ajoutent aux inquiétudes d'aujourd'hui.

Ce ne sont pas les expériences d'aujourd'hui qui nous désespèrent, c'est l'amertume du remords de la veille et la crainte de demain.

À CHAQUE JOUR SUFFIT SA PEINE !

Anonyme




I


J


J'aide véritablement

Il peut arriver que nos bonnes intentions soient mal perçues par notre entourage.

Telle personne que nous voulions aider se rebiffe, telle autre se détourne et refuse notre aide.

Telle autre encore désapprouve nos décisions et nous remet en question par ses remarques et ses commentaires.

Retenons quelques règles de base : on ne peut aider les gens malgré eux, tout comme on ne peut changer personne d'autre que soi-même.

Parfois, ne pas aider quelqu'un représente la plus grande forme d'aide que nous puissions lui apporter.

Demandons-nous toujours si ce que nous faisons pour l'autre ne lui cause pas du tort en bout de ligne.

Soyons attentif à travailler à l'autonomie des gens et non à leur créer des dépendances.

Autre règle : nous pouvons faire ce qui nous plaît en autant que nous ne causons pas de tort à qui que ce soit.

Par exemple, nous pouvons décider d'adhérer à un mouvement bénévole si ça nous tente, en dépit des sarcasmes ou de l'opposition de notre entourage.

Quand nous décidons de changer notre pensée et nos actions, cela peut déplaire à notre entourage, qui se sent déstabilisé par notre nouvelle orientation.

Soyons patients et aimants envers eux.

Que la vie leur vienne en aide pendant que nous nous occupons de ceux qui acceptent d'être aidés

Auteur: Inconnu




Je lâche prise

Sans doute vous est-t-il déjà arrivé de vous retrouver dans une querelle où vous deviez assumer le mauvais rôle, sans pour cela en être directement responsable.

Comment réagir dans ces moments où on a nettement l'impression d'avoir été trahis ?

Notre premier réflexe en pareil cas est de chercher à rétablir la vérité.

C'est bien naturel, mais on sait souvent que cela ne servira à rien.

La vie a quelquefois des façons incompréhensibles de nous éviter des catastrophes.

Ainsi, une panne de moteur qui nous met en rage nous évite peut-être l'accident mortel.

De la même façon, un imbroglio ou une médisance nous éloigne de personnes qui, peut-être, n'ont plus rien à faire dans notre plan de vie.

Chercher à rétablir les faits et à se justifier à tout prix n'est peut-être pas la solution appropriée; après avoir tenté à quelques reprises d'expliquer ce qui s'est passé, laissons les choses aller et se placer d'elles-mêmes.

Si notre bonne foi n'est pas reconnue, conservons notre sérénité et notre paix, et voguons vers d'autres horizons relationnels.

La vie, dans sa sagesse éternelle, se chargera d'établir la vérité.

Auteur: Inconnu




JE NE VEUX PLUS ME NIER

Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes.

Je veux être respectée, écoutée, entendue.

J'ai le droit de respirer, de me dire: j'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister.

Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même.

Je veux grandir, changer, m'aimer.

Je veux rêver, rire, m'épanouir.

J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter.

J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie.

J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée.

J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule.

Je choisis de VIVRE; de vivre MA VIE.

Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs.

Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis.

Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir...

Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception.

J'accepte mon insécurité, mon désespoir.

J'accepte ma colère contre les autres; on ne m'avait rien promis.

J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée.

Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par le pardon.

Je sais qu'avec le temps mon coeur va guérir d'avoir mal aimé...

Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée...

(Auteur inconnu)




K


L


L'amour est l'ultime signification de tout ce qui nous entoure. Ce n'est pas un simple sentiment, c'est la vérité, c'est la joie qui est à l'origine de toute création.

" Je veux t'aimer sans m'agripper,
T'apprécier sans te juger,
Te rejoindre sans t'envahir,
T'inviter sans insistance,
Te laisser sans culpabilité,
Te critiquer sans te blâmer,
T'aider sans te diminuer!
Si tu veux m'accorder la même chose,
alors nous pourrons nous rencontrer et nous enrichir l'un l'autre "

- Inconnu -




L'amour

Puisse la vie faire de ce jour une merveilleuse journée. Que la nature et tous ses éléments, ses animaux soient bénis.

Puissent les hommes s'éveiller à la grandeur de leur être, au respect et à l'amour.

Que chaque partie de l'univers soit en harmonie avec le Créateur de toutes vies.

Voilà, ce que je souhaite régulièrement et que vous pouvez aussi avoir l'habitude de dire, sous cette formule ou une autre qui se présente à vous. C'est en bénissant la vie qu'elle sera clémente et favorable pour vous, et non en l'accusant de tous les maux.

Beaucoup de personnes se plaignent que tout va mal autour d'eux, que les gens leur en veulent, mais lorsque j'observe leurs comportements, je m'aperçois vraiment qu'ils n'ont que la récolte de ce qu'ils sèment chaque jour. Ils sont moroses, colériques ou rancunier, accusent le monde et ne se remettent pas en question. Toujours la faute des autres, et jamais la leur.

La joie, la liberté et la grandeur vraie ne peuvent venir qu'avec la prise en compte de sa propre responsabilité dans le monde. Croire que les autres sont responsables de son mal, c'est oublier son pouvoir de création, c'est renier son origine divine. En commençant par se dire 'et si je changeais' 'et si c'était moi l'origine', alors on monte à la source de la création.

Et de la source, chacun peut éliminer ce qu'il a mis au cours de sa vie. Imaginez que vous remontiez à la source d'un cours d'eau, et qu'en descendant vous puissiez ôter toutes les feuilles, les bois morts, les pierres ou les barrages qui bloquent le cours du fleuve qu'il est devenu. Alors il peut se jeter dans l'océan de la vie. Pour vous, les barrages sont les ressentiments, les mauvaises pensées, les attachements... il faut être libre pour vivre pleinement. Et avec la libération des maux, la pureté arrive, et la santé... Tout un beau travail de libération à faire.

Auteur inconu




L'histoire du tablier de Grand'Mère

Le principal usage du tablier de Grand'Mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela, il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau; il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois, les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau.

Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides; et quand le temps était frais, Grand'Mère s'en emmitouflait les bras.

Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet agité au-dessus du feu de bois. C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes. Après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux. En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire disparaître la poussière.

À l'heure de servir le repas, Grand'Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes au champ savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table.

Grand'Mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse, tandis que, de nos jours, sa petite-fille la pose là pour décongeler.

Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.

Auteur inconnu




Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.
- Papa, est-ce que je peux te poser une question?
- Bien sûr!
- Combien gagnes-tu de l'heure?
- Mais, ça ne te regarde pas fiston!
- Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!
- Bon, si tu veux absolument savoir : $35.00 de l'heure.
- Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :
- Papa, pourrais-tu me prêter $10.00?
- Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir. Pour m'emprunter de l'argent! Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils. Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit :
- Dors-tu?
- Non, papa!
- Écoute, j'ai réfléchi et voici le $10.00 que tu m'as demandé. - Oh merci papa!
Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort $25.00. Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité.
- Mais pourquoi tu voulais $10.00? Tu as déjà $25.00!
Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
- C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez. Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps? Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi!

Auteur inconnu




Il faut se rappeler

Il faut se rappeler que l'importance de la vie, ce n'est pas sa durée, mais c'est l'usage que l'on en fait.

Auteur inconnu




Il n'est jamais trop tard

Il n'est jamais trop tard pour se réconcilier, parce qu'il n'est jamais trop tard pour aimer, ni jamais trop tard pour être heureux.

Auteur inconnu




L'amour

Si l'amour fait mal, alors ce n'est pas l'amour véritable.

Auteur inconnu




La fraternité

La fraternité, c'est comprendre qu'un cri de douleur signifie la même chose dans toutes les langues, de même qu'un sourire.

Auteur inconnu




Le temps

Le temps est trop lent
Pour ceux qui attendent

Trop rapide
Pour ceux qui ont peur

Trop long
Pour ceux qui sont malheureux

Trop court
Pour ceux qui sont heureux

Mais pour ceux qui aiment
Le temps est éternel

Auteur inconnu




Le rire

Le rire, c'est un tranquilisant sans effet secondaire.

Auteur inconnu




La fragilité du jugement

Il était une fois un homme qui avait quatre fils. Il désirait leur apprendre à ne pas juger les choses rapidement. Il leur recommanda d'aller examiner un poirier qui se trouvait à une grande distance.

Le premier fils y alla en hiver, le deuxième au printemps, le troisième en été et le dernier en automne. Lorsqu'ils furent tous revenus, il les appela ensemble et leur demanda de décrire ce qu'ils avaient vu.

Le second dit qu'il était recouvert de bourgeons verts et plein de promesse.

Le troisième fils n'était pas d'accord, il dit qu'il était chargé de fleurs qui sentaient très bon et étaient fort belles, c'était la plus belle chose qu'il ait jamais vu.

Le dernier fils n'était d'accord avec aucun d,eux : il dit que l'arbre était vieux et croulait sous les fruits, mais on le sentait plein de vie et satisfait.

L'homme expliqua à ses fils qu'ils avaient tous raison, parce qu'ils avaient chacun vu une seule saison de la vie de l'arbre.

Il leur demanda de ne pas juger de la valeur de l'arbre ou d'une personne seulement sur une saison; de même que le plaisir, la joie et l'amour que nous éprouvons dans cette vie peuvent seulement être mesurés que lorsque toutes les saisons sont passées.

Ne laissez pas la peine d'une saison détruire la joie de toutes les autres.

Ne jugez pas la vie seulement sur les difficultés passagères.

Traversez avec persévérance les mauvais moments et soyez certain, que tôt ou tard, des moments meilleurs viendront.

Auteur inconnu.




Le Cric

Un représentant crève un pneu en rase campagne.
Il ouvre son coffre, cherche son cric … en vain.
Pas de cric.

Comme il est sur une petite route de campagne, en plein mois de juillet, il se dit que personne ne va passer par là pour le secourir.
Il décide de se rendre au village le plus proche, dont il voit le haut clocher au loin, pour emprunter un cric.

Le chemin est long, il fait chaud et en route il se dit :
" Est-ce qu'ils vont seulement avoir un cric à me prêter ? "
Il avance encore et tout en transpirant, se dit :
" Et je connais les gens du coin, ils n'aiment pas les étrangers ! "

Il marche encore et se dit :
"Ils ne me connaissent pas, vont-ils seulement vouloir me le prêter, ce cric ? "

Et il continue ainsi, s'imaginant les scénarios les plus désagréables, étant pris à parti par les villageois qui trouvent louche qu'il veuille emprunter un cric, proposant de l'acheter, personne ne voulant lui en vendre un, etc, etc.

Il s'approche du village, de plus en plus énervé intérieurement, se met sur la place du village et hurle : " Eh bien, puisque c'est comme ça, votre cric, vous pouvez vous le garder !!! "

Combien de fois imaginons-nous ainsi les objections qui ne seront jamais levées, des craintes sans fondement et combien de fois, n'oserons-nous pas demander par peur d'être rejeté ?

Auteur inconnu




Les petites choses

Il faut savoir s'émouvoir
Devant les petites choses de la vie
Lorsque la brise et l'air pur des soirs
Se font reflets d'une douce féerie.

Il faut savoir se pencher
Avec douceur sur une pluie
Qui vient gentiment humecter
Le moindre caillou vert ou gris

Il faut savoir contempler
La grandeur des arbres sans fin
Qui offrent à nos yeux captivés
L'image d'un géant divin

Il faut savoir s'attendrir
Devant le regard d'un enfant
Qui enveloppe d'un sourire
Le cafard du monde … des grands

Auteur inconnu




Le train de la vie

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant tout le voyage : ce sont nos parents !

Malheureusement la vérité est toute autre.

Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tout cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes : ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D'autres ne trouvent que la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours … D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser …

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d'eux, car la place est déjà prise.

Ce n'est pas grave … le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d'espoirs, d'adieux … mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.

Rappelons-nous qu'à chaque moment du voyage, un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre. Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours.

Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose. Même pas celui qui est assis juste à côté de nous. Moi je pense que je serai triste de quitter le train … j'en suis sûr !

La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train sera douloureuse ; laisser nos proches sera très triste.

Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre, j'arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu'ils n'avaient pas quand ils sont montés dans le train.

Par contre, je serai heureux d'avoir contribué à augmenter et à enrichir leur bagage.

Nous tous faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendons du train.

A ceux qui font partie de mon train, je souhaite un Bon Voyage !

Auteur inconnu




L'importance de la vie

L'importance de la vie, ce n'est pas sa durée, c'est son usage

Auteur inconnu




L'agenda du plaisir ....

"Elle est âgée, mais son visage est si paisible! Les difficultés ne lui ont pas été épargnées, mais elle semble au-dessus de tous les soucis et de les tracas qui sont le partage des femmes."

Ainsi parlait une personne qui s'impatientait facilement. Elle demanda à la vieille dame le secret de son bonheur.

Avec un lumineux sourire lumineux, celle-ci lui répondit :

- Chère amie, j'ai mon Agenda du Plaisir.

- Quoi ?

- Mon agenda du plaisir. Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci: aucune journée n'est si triste qu'elle ne renferme quelque rayon de lumière, et je me suis mis à écrire toutes les petites choses heureuses qui m'arrivaient. Depuis que j'ai quitté l'école, j'ai chaque année fidèlement tenu à jour mon agenda. Il renferme bien des détails insignifiants: une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, une promenade en voiture, tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste ou le moral bas, j'en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je vous le montrerai, si cela vous intéresse.

La femme mécontente et maussade prit le livre que lui tendait son amie, et en tourna lentement les pages.

Un jour, on lisait ceci : "Reçu une lettre gentille de maman, vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue. Rencontré une jeune fille gaie et jolie. Mon mari m'a apporté des roses ce soir." Des fragments de lectures faites dans la journée figuraient aussi dans l'agenda, de telle sorte qu'il était une mine de vérité et de beauté.

- Avez-vous trouvé chaque jour un plaisir à noter ? demanda l'amie soucieuse.

- Oui, chaque jour; je voulais que ma théorie devînt une réalité, lui fut-il répondu d'une voix grave.

L'autre continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots: "Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres."

(Auteur inconnu)




La vie vous a apporter quoi?

" Ce texte, qui nous est parvenu via internet sans être signé, a été écrit par une dame âgé de plus de 80 ans. Bien que nous n'ayons pas réussi à trouver son identité, nous croyons qu'il peut à coup sûr nous inviter à une réflexion riche de sens.'

La vie m'a beaucoup appris. De toutes les expériences accumulées au fil des ans, voici les précieuses leçons que j'ai tirées.

Je lis davantage et j'époussette moins. Je m'assois dans la cour et j'admire le paysage sans me préoccuper des mauvaises herbes dans le jardin.

Je consacre plus de temps à ma famille et à mes amis et moins de temps au travail.

Le plus souvent possible, la vie devrait être composée d'expériences à savourer et non à endurer. J'essaie maintenant de reconnaître ces moments et de les apprécier.

Je ne conserve rien: j'utilise la vaisselle de porcelaine et le cristal pour toutes les occasions spéciales.

Je n'économise pas mon bon parfum pour les grandes occasions, je le porte pour les commis de la quincaillerie, les caissiers et caissières de la banque.

" Un jour " et " un de ces jours " sont des mots que j'ai bannis de mon vocabulaire. Si c'est quelque chose qui vaille la peine de voir, d'entendre ou de faire, je -veux le voir, l'entendre et le faire maintenant.

Je ne sais pas ce que les gens auraient fait s'ils avaient su qu'ils ne seraient pas là pour le lendemain que nous tenons pour acquis. Je crois qu'ils auraient appelé des membres de leur famille et quelques bons amis.

Peut-être aussi auraient-ils appelé d'anciens(nes) amis(es) pour s'excuser et tenter de réparer les pots cassés à la suite de querelles. J'aime penser qu'ils seraient allés prendre un bon repas au restaurant. J'essaie juste de deviner, je ne le saurai jamais.

Ce sont toutes ces petites choses laissées de côté qui me fâcheraient si je savais que mes heures étaient comptées. Je serais en colère parce que je n'aurais pas écrit les lettres que je me proposais d'écrire. En colère et peinée de ne pas avoir dit assez souvent à mon mari et aux membres de ma famille, que je les aime.

J'essaie de toutes mes forces de ne pas remettre à plus tard ou me priver de faire des choses qui ajoutent de la gaieté et de l'éclat à ma vie.

Et, chaque matin, quand j'ouvre les yeux, je me dis que c'est un jour spécial. Chaque jour, chaque minute, chaque souffle est vraiment un don de Dieu.

"Auteur Inconnu"




LES LEÇONS DE LA VIE

Après un certain temps,
Tu apprends la différence entre
Tenir la main d'un ami et l'enchaîner:

Tu apprends que l'amour
Ne signifie pas se reposer sur quelqu'un,
Mais lui apporter un soutien.

Tu commences à accepter tes défaites
Avec la dignité d'un adulte
Et non le désespoir d'un enfant.

Tu décides de construire ta vie
Au jour le jour parce que
Les lendemains sont trop incertains.

Tu aides à semer un jardin
Plutôt que d'attendre
Que l'on t'apporte des fleurs.

Auteur inconnu




Les trois fils

Trois femmes se rendirent à la fontaine pour y puiser de l'eau. Près de la fontaine, sur un banc de pierre, était assis un vieillard qui les observait en silence et écoutait leurs bavardages.

Chacune était en train de faire l'éloge de son fils.

" Mon fils, dit la première, est si rapide et si agile que personne ne peut l'égaler. "

" Mon fils, soutint la seconde, chante comme un rossignol. Personne au monde ne peut se vanter de posséder une voix pareille. "

" Et toi, que dit ton fils ? ", demanda-t-elle à la troisième, restée silencieuse.

" Je ne sais que dire de mon fils, répondit la femme. C'est un beau garçon comme il y en a tant. Il ne sait rien faire de spécial. "

Quand les amphores furent remplies, les trois femmes prirent le chemin du retour. Le vieillard les suivit sur un bout de chemin. Les amphores étaient lourdes et les femmes avaient du mal à les porter.

A un certain endroit, elles s'arrêtèrent pour reposer leur pauvre dos endolori. Trois jeunes vinrent à leur rencontre.

Le premier improvisa un spectacle: les mains posées à terre et pieds en l'air, il faisait la roue et finit par enchaîner un saut périlleux après l 'autre.

Les femmes le regardait extasiées.

" Quel jeune homme adroit! "

Le second se mit à chanter. D'une voix splendide, il broda dans la mélodie mille variations, comme un rossignol. Les femmes l'écoutaient les larmes aux yeux:

" C'est un ange! "

Le troisième jeune homme se dirigea vers sa mère, prit la lourde amphore et la porta en marchant à ses cotés.

Les femmes se tournèrent vers le vieillard :

" Alors que dis-tu de nos fils ? "

" Des fils? " s'écria le vieillard étonné.

" Moi je n'en ai vu qu'un seul ! "

Auteur inconnu




L'histoire de Diogène

Le jeune Diogène voulait devenir philosophe.

Pourquoi?

Pour avoir un esprit clair et une grande indépendance d'idée. Mais atteindre cette tranquillité d'âme demande des efforts et du temps libre.

Ainsi, Diogène commença donc par prendre un esclave pour ne plus avoir à se consacrer au nettoyage des sols et aux tâches les plus ingrates.

Il paya également un cuisiner pour ne plus avoir à confectionner lui-même ses repas.

Il embaucha un sophiste pour écrire ses discours et engagea un rhéteur pour les prononcer à sa place sur l'Agora.

Un comptable gérait ses biens et un intendant s'occupait de sa maison.

Il s'entoura tant et si bien qu'il finit par obtenir le contraire de ce qu'il avait espéré: l'esclave devait sans cesse être rappelé à l'ordre, le cuisinier le dérangeait pour connaître ses préférences, le sophiste, le rhéteur et le comptable l'assaillaient de questions.

Accaparé par autant de soucis, incapable de consacrer une heure à la philosophie, Diogène se rendit chez son ancien Maître. "Comment vivre simplement? La vie matérielle exige trop de temps" se plaint-il.

Et le maître de répondre :

"Observe la souris qui voyage sans bagages et mange quand elle a faim; regarde ce petit enfant qui boit à la fontaine dans le creux de sa main; prend exemple sur le chien qui se réchauffe au soleil. Ont-ils, selon toi, moins que le nécessaire? S'ils possédaient la pensée, n'auraient-ils pas tout le temps de s'y consacrer?"

Diogène remercia son maître et congédia sur le champ tous ses employés. Il quitta sa maison et vécut le reste de sa vie en plein air.

Et lorsque les passants se riaient de son dénuement, il leur répondait:

"Dépouillés de tout, dites-vous que la vraie grandeur est en nous tout nus; les biens nous ont été prêtés: soyons heureux de les rendre."

(auteur inconnu)




Le Bonheur

Le bonheur n'est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n'est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.

Le bonheur n'est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main.

Le bonheur n'est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l'Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.

Le bonheur n'est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.

Le bonheur n'est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d'amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.

Le bonheur n'est pas dans quelque grande ville,
Où l'on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.

Le bonheur n'est pas dans les choses qu'on espère,
Et qu'on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.

Anonyme




Le bonheur c'est...

* de savoir s'émerveiller peu importe son âge
* de rire de bon coeur en agréable compagnie
* de savoir dire " je t'aime "
* de se panifier des moments de tendresse
* de savoir relever des défis, même si cela me fait peur
* d'avoir assez de grandeur d'âme pour pardonner
* de profiter de ses moments de solitude pour enfin faire des choses pour soi seulement
* de regarder un bon film et de laisser libre cours à ses sentiments
* de regarder ce que j'ai accompli et non ce qu'il me reste à faire
* d'être maître de soi et non des autres
* de posséder l'humour nécessaire pour surmonter les difficultés de la vie
* de reconnaître que le négatif existe, mais de décider de ne pas lui ouvrir la porte.

Quand tu as le " BONHEUR " dans ta vie,
N'oublie pas de le cultiver
Pour qu'Il reste longtemps.

Anonyme




La bonté

Vivre en soi, ce n'est rien ;
il faut vivre en autrui.

A qui puis-je être utile
et agréable, aujourd'hui ?
Voilà, chaque matin,
ce qu'il faudrait se dire.

Et, le soir, quand des cieux
la clarté se retire,
heureux à qui son coeur
tout bas a répondu :
"Ce jour qui va finir,
je ne l'ai pas perdu.
Grâce à mes soins, j'ai vu,
sur une face humaine,
la trace d'un plaisir
ou l'oubli d'une peine".

Anonyme




Le Gateau d'Amour

Choisissez un moule en coeur et garnissez-le délicatement de joie de vivre et d'optimisme

Ingrédients

Une bonne mesure de bonté
Une portion de douceur
Un grand trait de patience
Beaucoup de jovialité
Une pincée d'indulgence
Une bonne once de compassion
Une goutte d'ouverture
Beaucoup de compréhension
Une pointe d'humour
Un peu de paix
Quelques traits de générosité
Beaucoup de sagesse

Méthode

Choisissez un moule en coeur et garnissez-le délicatement de joie de vivre et d'optimisme.
Réchauffez votre foyer et votre environnement pour les rendre accueillants.
Mesurez la bonté et la compassion, sans les tamiser; ajoutez-leur de la douceur et de la patience et mélangez le tout dans la joie.

Défaites vos erreurs en crème et incorporez-leur un peu d'indulgence et d'ouverture, en mélangeant délicatement de façon à ne rien brusquer et en utilisant avec sagesse les vertus de l'intelligence.

Ajoutez de la paix, par petites quantités, et battez avec générosité.

Mélangez bien ensemble ces différentes préparations.

Anonyme




Les 10 commandements d'une vie féconde

C'est croire quand tout le monde doute ...
C'est être de bonne humeur quand tout est ennuyeux et difficile ...
C'est de voir le beau malgré le médiocre et le laid ...
C'est être souriant, gai et poli quand tout le monde est grognon ...
C'est être content de ce qui nous reste au lieu de pleurer ce qui est perdu ...
C'est aimer dans un milieu hostile ...
C'est vibrer dans un milieu amorphe ...
C'est servir d'appui au lieu de chercher à s'appuyer ...
C'est consoler au lieu de se prendre en pitié ...
C'est espérer quand tous se découragent ...

Anonyme




Les bons moments de la vie:

1. tomber amoureux
2. rire jusqu'à à en avoir mal au ventre
3. trouver un tas de courrier quand on rentre de vacances
4. conduire dans un endroit où les paysages sont magnifiques
5. écouter sa chanson favorite àla radio
6. se coucher dans son lit en écoutant tomber la pluie
7. sortir de la douche et s'envelopper dans une serviette toute chaude
8. réussir son dernier examen
9. prendre part à une conversation intéressante
10. retrouver de l'argent dans un pantalon non utilisé depuis longtemps
11. rire de soi même
12. prendre un bon repas entre amis
13. rire sans raison particulière
14. entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur soi
15. se réveiller en pleine nuit en se rendant compte qu'on peut encore dormir quelques heures
16. observer un coucher de soleil
17. écouter la chanson qui rappelle cette personne spéciale dans sa vie
18. recevoir et donner le premier baiser
19. sentir des picotements dans le ventre quand on voit cette personne si spéciale
20. passer un bon moment avec ses amis
21. voir heureux les gens qu'on aime
22. porter le gilet de la personne aimé et sentir encore son parfum
23. rendre visite àun vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changé entre nous
24. entendre que l'on nous aime.

"Les vrais amis viennent dans les bons moments quand on les appelle, et dans les mauvais... ils viennent d'eux-mêmes".

Anonyme




Les 15 clefs de l'amitié

1. Faire le premier pas : Après tout, qu'est-ce que l'on risque ? Un coup de fil, une invitation à déjeuner, une proposition de sortie sont peut-être le début d'une nouvelle amitié.

2. Doser ses exigences : On ne peut attendre de l'autre qu'il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l'art, les expositions, les courses … Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce… ou de la mort des parents…".

3. Ne pas être dépendant : Il ou elle n'est pas disponible ? Ce n'est pas si grave. Nous pouvons aller seul en balade ou inviter la voisine qui, justement, en meurt d'envie.

4. Ne rien demander en échange : L'amitié rime mal avec comptabilité. Ce qui fait tout son prix, c'est précisément sa gratuité : "Je te donne parce que je t'aime." Ce qui ne veut pas dire qu'il faut en faire trop. Chacun a droit à son jardin secret.

5. Savoir écouter : Combien d'occasions ratées pour n'avoir pas su écouter au bon moment ? Les amis sont d'abord ceux qui savent se taire et être disponibles quand on en a besoin.

6. Respecter le secret : Une confidence, un détail de la vie privée…l'autre nous a fait confiance. Savoir garder le silence est la preuve que cette confiance est méritée.

7. Être souple : Une invitation qui tombe à l'heure du rendez-vous chez le coiffeur, une sortie au moment d'un bon film … pourquoi refuser ? On peut toujours s'arranger. A trop vouloir imposer ses propres désirs, on finit par décourager l'ami.

8. Être là en cas de coup dur : C'est la première chose que nous attendons de nos amis. Chacun trouve, selon son caractère, la façon d'être présent et de montrer son affection.

9. Prendre les gens comme ils sont : Nous avons tous nos défauts ; c'est aussi ce qui fait notre charme. Inutile de demander aux autres de changer… Les choses sont tellement plus simples quand on peut rester soi-même sans crainte d'être critiqué.

10. Accepter les différences : C'est ce qui fait tout l'intérêt d'une relation. On n'est pas d'accord sur tout, et alors ? L'autre a peut-être une façon de voir les choses ou de penser la vie qui peut enrichir notre propre jugement.

11. Ne pas juger : L'autre a fait une erreur ou s'est comporté d'une façon qui nous déplaît ? Inutile de le critiquer. Il vaut mieux essayer de comprendre. Ce qui n'empêche pas la franchise : "voilà ce que je pense, mais tu fais ce que tu veux".

12. Se donner du temps : A force de multiplier les sorties et les activités, on risque de perdre de vue l'essentiel. Parfois, il peut être plus agréable d'en faire un peu moins et d'organiser de vraies occasions de partage avec les gens que l'on aime.

13. Créer des moments conviviaux : Les repas entre amis, les sorties, les promenades, toutes les occasions sont bonnes pour vivre des situations chaleureuses et complices.

14. Partager ce que l'on aime : Un livre, un disque, un film, une balade à pied, la visite d'un musée… l'amitié a besoin de ces "carburants" pour vivre et se développer. C'est aussi en faisant ensemble que l'on apprend à s'apprécier mutuellement.

15. Faire signe : Un petit bonjour, une carte postale, un cadeau… sont autant de façons de dire : "Je pense à toi".

Avec de petites attentions, on entretient l'amitié.

Anonyme




Les Gens Heureux

Ils font du bonheur le but de leur existence,
mais recherchent une certaine qualité de vie
plutôt qu'une accumulation de plaisirs.
Ils ont la capacité de changer ce qui peut l'être,
mais d'accepter l'inévitable.
Enfin, ils ne transforment pas tous leurs désirs en besoins,
choisissent d'être, plutôt que d'avoir
et préfèrent l'essentiel à l'accessoire.

Anonyme




Les oiseaux

Au début du monde, le Créateur, que les Indiens Abénakis appellent Tabaldak créa la terre et pour eux, la terre devint le jardin de Tabaldak. Depuis ce jour, la vieille terre-mère donne les plantes qui nourrissent et les plantes qui soignent. Tabaldak avait créé tout ce dont les hommes avaient besoin pour vivre sur terre. Il avait tout créé ou presque, car pour les Indiens le Créateur n'est pas parfait, sinon il aurait créé tous les Indiens parfaits.

Tous les Indiens étaient en extase devant la création jusqu'au moment où Ours blanc décida de mettre son gros manteau blanc sur le pays et souffla son haleine froide pour faire arriver l'hiver.

À cette époque, les Indiens vivaient la majeure partie de leur temps dans le tee pee et les petits papooses sont vite devenus bien tristes. Ils n'avaient plus rien pour s'amuser, sauf les cendres du feu qui paraissaient à peine tièdes tellement le froid était intense. Durant l'été, ils avaient joué avec les feuilles de l'arbre sacré. Ils en avaient fait des colliers, des panaches, des papillons et ils avaient aussi joué avec le ruisseau. Mais avec la neige qui avait tout recouvert de blanc, tous leurs jouets avaient disparu et ils étaient devenus bien tristes. Tellement tristes que grand-maman Marmotte le remarqua et décida d'aller voir Tabaldak. Elle lui dit :

"Tu as créé de bien belles choses pour tes enfants adultes. Tu as tout donné pour qu'ils puissent bien vivre. Mais tu as oublié mes petits papooses".

Tabaldak réfléchit un instant et approuva grand-maman Marmotte. Il promit d'arranger les choses. Aussitôt que le printemps se pointa le nez, il se mit à réfléchir à ce qu'il pourrait bien créer pour leur rendre l'hiver plus agréable. C'est alors qu'il se rappela avoir vu les enfants jouer avec les feuilles de l'arbre sacré. Il décida donc de créer les oiseaux. Mais dans sa hâte de faire plaisir aux enfants pour l'hiver prochain, il créa les oiseaux tous blancs, de la même couleur que l'hiver.

Les enfants furent très heureux de cette création. Vous auriez dû les voir jouer avec les huards, les canards, les sarcelles, les perdrix, les pic-bois, les hirondelles, les parulines, les gros-becs, les roselins, les bruants, les chardonnerets, les mésanges, les merles, les moineaux et les colibris. Les papooses ont passé le printemps, l'été et même l'automne à s'amuser avec leurs nouveaux amis les oiseaux.

Lorsqu'Ours blanc jeta de nouveau son gros manteau blanc sur le dos de la terre-mère, les enfants se rendirent compte que les oiseaux étaient de la même couleur que la neige et qu'ils pouvaient à peine les voir. Même les oiseaux étaient bien embêtés pour se reconnaître entre eux. Ils étaient tous de la même couleur. Ils retournèrent dans leur tee pee avec encore beaucoup de tristesse.

Grand-maman Marmotte vit la tristesse des enfants. Elle retourna voir Tabaldak et lui dit :

"Tabaldak, je crois que tu as créé les oiseaux un peu trop vite. Tu as donné aux adultes une nature toute colorée à ton image, mais tu as oublié que les petits enfants méritaient aussi ces mêmes couleurs pour leurs oiseaux".

Tabaldak réfléchit et finit par dire à grand-maman Marmotte :

"Tu as bien raison. Je vais réparer mon erreur. Appelle tous les oiseaux et dis-leur de se rassembler ici devant moi".

Pendant ce temps, Tabaldak alla prendre du brun terre, du vert pelouse, du vert arbuste, du bleu ciel, du jaune soleil, du rouge feu, du gris nuage et fabriqua de merveilleuses teintures qu'il mit dans de magnifiques pots en écorce de bouleau que grand-maman Marmotte avait fabriqués pour lui. Les pots sentaient bon l'écorce fraîche.

Tabaldak plaça les pots de teinture devant lui. L'oie blanche s'avança la première près de Tabaldak et lui donna une plume afin qu'il puisse colorer les oiseaux. L'oie blanche lui dit :

"Prends ma plume pour faire ton travail de création. Moi je resterai blanche afin que tes enfants s'en rappellent. Chaque année, je passerai au-dessus de leur territoire pour qu'ils se souviennent de toi.

Jusqu'à ce jour, l'oie blanche n'a pas encore manqué à sa parole. Chaque printemps, de la fin mars jusqu'à la fin mai, près d'un million d'oiseaux fréquentent les berges du lac Saint-Pierre à Baie-du-Fèbvre. Des milliers d'ornithologues amateurs et les amants de la nature se donnent rendez-vous le long des zones inondées pour observer le retour spectaculaire des oies blanches.

Le Créateur commença donc son travail. Avec le rouge et le brun, il colora le merle. Avec le bleu, il donna ses couleurs à l'hirondelle. Avec le jaune, il colora le chardonneret et ainsi de suite, jusqu'à ce que tous les oiseaux soient recouverts des couleurs de la nature. Vous pourriez même, si vous prenez le temps d'observer les oiseaux, deviner où Tabaldak a pris la teinture pour colorer chaque oiseau que vous observez. Il n'y a pas de couleur sur un oiseau qui n'est pas dans la nature.

Pendant qu'il faisait son travail avec patience, un oiseau le dérangeait constamment. Il criait, battait de l'aile bruyamment, bousculait les autres et oubliait de partager la joie de ses frères. Il alla même devant le Créateur pour l'insulter en lui disant que ses teintures étaient bien belles, mais pas assez brillantes pour les mettre sur son magnifique plumage. Patiemment le créateur continua son travail. L'oiseau était de plus en plus dérangeant, battant de l'aile et criant constamment.

Il revint devant le Créateur encore une fois et d'un coup d'aile renversa tous les pots de teinture. Les teintures en se renversant se mélangèrent et devinrent toutes noires. Vous auriez dû voir grand-maman Marmotte derrière le tee pee. Elle était dans tous ses états, n'en croyant pas ses yeux de voir ce que l'oiseau avait fait.

Le Créateur, dans sa grande patience, ramassa la teinture noire et la remit dans un nouveau pot que grand-maman Marmotte avait apporté. Il reprit sa plume et continua son travail. L'oiseau dérangeant revint une troisième fois devant lui pour l'insulter à nouveau, mais cette fois-ci, Tabaldak saisit l'animal par les pattes, le plongea dans la teinture noire et le leva très haut au bout de son bras en lui disant :

"Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté. Parce que tu l'as bien voulu, tu seras toujours un oiseau dérangeant et bruyant. Tu auras toujours un vol lourd et bruyant. Les autres oiseaux te craindront et les animaux te fuiront. On t'appellera le Corbeau".

Et il laissa partir l'oiseau. Mais ce n'était pas le dernier oiseau. Le dernier oiseau arriva humblement devant Tabaldak. Il excusa le comportement effronté du corbeau et dit au Créateur :

"Tabaldak, je regrette le geste du corbeau. J'aurais voulu que tu couvres mes plumes de l'arc-en-ciel de ta création. J'aurais pu, ainsi coloré, voler très haut vers le soleil et tracer de grands cercles pour que tes enfants puissent y voir toute ta puissance. J'aurais voulu être ton symbole pour tes enfants".

Le Créateur fut bien ému par les paroles de l'oiseau. Il dit à l'animal :

"Ouvre bien grandes tes ailes".

Il prit alors sa plume et la plongea dans la teinture noire. Il en mit un peu sur le bout des ailes, un peu autour du cou. Il en mit aussi un peu sur la queue et balaya tendrement le dos de l'animal en lui disant :

"Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté. Tu seras mon symbole. Tu voleras très haut pour tracer le cercle sacré. J'y mettrai toute ma puissance et mes enfants le verront. Tu seras le seul animal à regarder le soleil bien en face. On t'appellera l'AIGLE. Et pour s'en rappeler, chaque fois qu'un de mes enfants plantera un poteau dans le sol pour y graver ses symboles et ses totems, tout en haut il placera tes ailes pour me symboliser. Tu seras un guide pour mes enfants. Telle est ta volonté mon bel oiseau et telle est ma volonté.

Je veux que vous sachiez que depuis ce temps-là, les Amérindiens utilisent les plumes de l'aigle pour s'en faire de belles décorations et qu'il y a toujours une plume d'aigle attachée à la pipe sacrée.

Cette légende est encore très vivante dans le village Abenakis d'Odanak au Québec.

Source: Anonyme




L'important, c'est de semer

L'important, c'est de semer,
un peu, beaucoup, sans cesse,
les graines de l'espérance...

Sème le sourire :
qu'il resplendisse autour de toi.

Sème ton courage :
qu'il soutienne celui de l'autre.

Sème ton enthousiasme,
ta foi, ton amour,
les plus petites choses,
les riens.

Aie confiance,
chaque graine enrichira un petit coin de terre.

Anonyme




Le meilleur Moment

Nous nous convainquons que la vie sera mieux une fois que nous serons mariés, aurons un bébé, puis un autre.

Puis nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu'ils seront plus grands.

Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite.

La vérité c'est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand? Votre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de se l'admettre et de décider d'être heureux malgré tout.

Cette perspective m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin.

Alors, appréciez chaque instant. Cessez d'attendre d'avoir fini l'école, de retourner à l'école, de perdre dix livres, de prendre dix livres, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche matin, d'avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, au printemps, à l'été, à l'automne, à l'hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître ... avant de décider d'être heureux.

Le bonheur est un voyage, pas une destination. Il n'y a pas de meilleur temps pour être heureux ... QUE MAINTENANT! Vivez et appréciez le moment présent.

-Auteur inconnu-




Réfléchissons.............

L'ARBRE À SOUCIS

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.

Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci du bout des doigts.

Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez-lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt. " C'est mon arbre à soucis " me répondit-il …. Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accrochent à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin.

Ce qu'il y a de plus drôle " Il sourit " c'est que le matin quand je viens pour les reprendre il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avaient accrochés.

AUTEUR INCONNU




M


N


Ne lâche jamais

Quand les choses vont mal, de temps en temps
Et que la route va toujours en montant
Quand les fonds sont bas et les besoins hauts
Et que le sourire tenté se fige tout beau
Quand le souci te déprime un tantinet
Repose-toi, si tu veux, mais ne lâche jamais

C'est une drôle de vie, avec ses tours et détours
Chacun de nous, mon vieux, l'apprend à son tour
Et plus d'un a failli en lâchant
Quand il eut suffi de tenir un autre moment
Tire encore un peu, crampe le jarret
Peut-être l'emporteras-tu le coup d'après

Le succès, c'est la faillite, plus de la patience
C'est le soleil qui, nuages, les plus noirs, argente
Et nul ne saurait dire, combien on l'approche
Juste au moment où tout accroche
Reste donc dans la lutte, même si durement frappé
C'est quand ça va le plus mal, qu'il ne faut pas lâcher

Je voudrais : n'a jamais rien fait
J'essaierai : a fait de grandes choses
Je veux : a fait des miracles

Auteur inconnu




Oiseau 1- Tiens.... te voilà toi, où étais-tu ?

Oiseau 2- J'arrive de me nourrir.

Oiseau 1- Ha oui ? Où ça ?

Oiseau 2- Sur l'épaule d'un humain !

Oiseau 1- Non mais... ça ne va pas ! Tu sais comme moi qu'on ne s'approche pas d'un humain comme ça !

Oiseau 2- Pourquoi donc ?

Oiseau 1- Parce qu'ils sont méchants, ils cherchent toujours à te prendre ou à te tromper !

Oiseau 2- Pourquoi suis-je encore là alors ?

Oiseau 1- Je ne sais pas... !! Tu n'as pas peur ?

Oiseau 2- Non , plus maintenant !

Oiseau 1- ???

Oiseau 2- J'étais averti de ne pas m'approcher des humains... La plupart agissent par ignorance et ceux qui agissent avec méchanceté, c'est seulement parce qu'ils sont blessés.

Oiseau 1- Et alors... pourquoi t'es-tu approché ainsi ?

Oiseau 2- Cet humain était différent !

Oiseau 1- En quoi?

Oiseau 2- D'abord, il m'a lancé de bonnes graines au loin....!

Oiseau 1- Quelle sorte de graines ?

Oiseau 2- L'écoute, la confiance, l'accueil...!

Oiseau 1- Tout un mélange en effet ! Pourquoi ne t'es-tu pas contenté de les prendre au loin, tu en aurais eu suffisamment quand même. Non ?

Oiseau 2- J'en sais trop rien, son regard semblait m'hypnotiser... je devais en savoir plus ! Alors je m'approchai plus près de cet être à la fois grandiose et petit !

Oiseau 1- Moi, je ne prendrais jamais ce risque, même avec les plus beaux yeux du monde...! Il n'y a pas une sorte de graine, si bonne soit-elle, qui me ferait aller sur un humain

Oiseau 2- Tu as raison, on peut se contenter de celles offertes dans la nature..!

Oiseau 1- Ben alors, je ne comprends toujours pas ton acte héroïque... tu es suicidaire ou quoi ?

Oiseau 2- Tu sais même dans la nature, on peut manquer parfois de subsistances. Dans la nature, on peut aussi retrouver d'autres sortes de prédateurs. Peu importe où l'on se trouve, il s'y trouve des dangers. Un de ceux-ci s'appelle l'imprévu. Il est dangereux si je lui laisse trop de place, sinon, il devient même un excellent allié . La prévision est tout aussi étouffante, si j'en fais uniquement mon cheval de bataille. Les deux ont besoin , pour être des outils constructifs et efficaces, de vivre en collaboration et avec de la spontanéité !

Oiseau 1- Explique un peu s'il te plait. !

Oiseau 2- Si je vais seulement là ou le vent souffle (l'imprévu), je risque de me retrouver en des endroits sans sécurité, soit sans nourritures, soit sans toit pour me protéger, soit de me retrouver seul sans compagnons pour partager mes expériences ! Si je lutte constamment (la prévision) contre le vent, je m'épuiserai et devrai prendre du repos. J'aurai perdu par le fait même, de belles occasions de découvrir de nouveaux horizons. Alors, je me dois de composer avec le vent (la spontanéité), de m'imposer certaines directives et de demeurer flexible. N'oublions pas que le roseau est parfois plus résistant aux tempêtes, que le chêne, à cause de sa flexibilité et de sa non résistance !

Oiseau 1- Et alors ?..., quel est le rapport avec le fait que tu t'approches de cet humain...?

Oiseau 2- Bien que je savais qu'il était imprudent de s'approcher des humains (côté prévisible), mon instinct me fit regarder au-delà (côté imprévu). Ces graines n'étaient pas que des appâts, elles m'étaient versées gratuitement, directement de son coeur !

Oiseau 1- ( ...! )

Oiseau 2- C'est pourquoi, je n'ai pas pu résister à m'envoler sur son épaule. Et là, j'ai pu observer ce qu'aucun autre oiseau n'a pu voir jusqu'à présent.... de son regard de tendresse, émanait une telle pureté.... indescriptible ! Sa chevelure me rappelait la chaleur de mon nid. Et quel sourire innocent et sans malice.... Comment pouvais-je lui rendre tout ce qu'il avait su me donner jusqu'à maintenant ?? En demeurant sur son épaule pour lui montrer ma confiance... et en lui gazouillant quelques sifflements de contentement.... !

Oiseau 1- Reconnais que c'était prendre un risque quand même non ?

Oiseau 2- Oui tu as raison ... c'était risqué de rester au sol et manquer de goûter de si près, à cette chaleur divine ! À cause de cela, ma vision des humains ne sera plus jamais la même...! J'ai osé une fois de plus, faire confiance et cette fois, cela a porté ses fruits ! Ils ne sont pas tous pareils ces humains... heureusement ! Ils sont une minorité à donner sans prendre, comme nous sommes une minorité à oser nous poser sans nous sauver..... Ainsi deux coeurs, même de nature et aspirations différentes , peuvent communiquer dans l'harmonie, la paix et se transmettre, non pas juste des bibittes, mais encore bien plus de l'Amour !

Oiseau 1- Pourquoi es-tu parti si tu étais si bien ?

Oiseau 2- Je ne suis pas parti, c'est un plus grand, qui lui a dit que je pouvais être remplis de puces, puis l'entraîna loin de moi par la suite. Je ne pourrai plus m'approcher de cet enfant, tant et aussi longtemps qu'il sera en compagnie de cet adulte.. (....) !

Oiseau 1- Tu es un oiseau rare..!

Oiseau 2- Oui et ce coeur....., ce coeur d'enfant était, est et sera une espèce rare aussi... s'il ne grandit pas trop vite dans le monde des adultes !

ÉPILOGUE :

Les oiseaux représentent la liberté que l'on se donne ou pas, de faire ou pas quelque chose qui nous tente , mais que pour X raisons, on se brime parfois !

Oiseau 1 est la personne sûre en nous qui n'aime pas prendre de risques, mais qui est souvent aussi insatisfaite de ne pas les réaliser ! La peur et les expériences passées l'empêchent d'avancer !

Oiseau 2 est la personne en nous qui ose prendre des risques avec ses déboires et ses victoires.

L'enfant est la personne en nous qui se permet de rêver et de recevoir le beau, le bon et le bien de l'extérieur. Il est notre appétit de vivre, plus fort que celui de se laisser mourir à petit feu !

L'adulte qui tasse l'enfant, ce sont nos expériences et la part d'éducation reçue qui nous mettent en évidence, toutes sortes de raisons pour lesquelles nous n'aurions pas droit au plaisir !

Tu feras place à quoi, toi ?!!

Auteur: Inconnu




On devrait définitivement tous et toutes adhérer à cette magnifique idée ...

"Elle est âgée, mais son visage est si paisible! Les difficultés ne lui ont pas été épargnées, mais elle semble au-dessus de tous les soucis et de les tracas qui sont le partage des femmes."

Ainsi parlait une personne qui s'impatientait facilement. Elle demanda à la vieille dame le secret de son bonheur.

Avec un lumineux sourire lumineux, celle-ci lui répondit :

- Chère amie, j'ai mon Agenda du Plaisir.

- Quoi ?

- Mon agenda du plaisir. Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci: aucune journée n'est si triste qu'elle ne renferme quelque rayon de lumière, et je me suis mis à écrire toutes les petites choses heureuses qui m'arrivaient. Depuis que j'ai quitté l'école, j'ai chaque année fidèlement tenu à jour mon agenda. Il renferme bien des détails insignifiants: une robe neuve, une conversation avec une amie, une attention de mon mari, une fleur, un livre, une promenade en voiture, tout ceci figure dans mon agenda et quand je me sens un peu triste ou le moral bas, j'en lis quelques pages pour me remémorer quelle heureuse femme je suis. Je vous le montrerai, si cela vous intéresse.

La femme mécontente et maussade prit le livre que lui tendait son amie, et en tourna lentement les pages.

Un jour, on lisait ceci : "Reçu une lettre gentille de maman, vu un beau lys dans une vitrine. Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue. Rencontré une jeune fille gaie et jolie. Mon mari m'a apporté des roses ce soir." Des fragments de lectures faites dans la journée figuraient aussi dans l'agenda, de telle sorte qu'il était une mine de vérité et de beauté.

- Avez-vous trouvé chaque jour un plaisir à noter ? demanda l'amie soucieuse.

- Oui, chaque jour; je voulais que ma théorie devînt une réalité, lui fut-il répondu d'une voix grave.

L'autre continua à tourner les pages et arriva à celle qui contenait ces mots: "Il mourut en tenant ma main dans la sienne et mon nom sur ses lèvres."

(Auteur inconnu)




O


P


Pensée du jour amérindienne

... Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible.

Auteur inconnu




Pensée du jour amérindienne

... Chaque jour où je ne suis pas en contact avec mon frère le feu, ma soeur l'eau, mon frère l'air et ma soeur la terre est un jour perdu.

Auteur inconnu




Prendre soin de moi

Prendre soin de moi, c'est établir un lien étroit avec la source de vie en moi.

C'est me concentrer sur moi pour me connaître de plus en plus et m'ouvrir à l'imprévu.

C'est être à l'écoute de ce que je ressens, puis accepter de vivre mes sentiments.

C'est me faire connaître également et m'entourer de gens qui m'aiment inconditionnellement.

C'est travailler à mon amélioration et développer mon appréciation.

C'est cultiver l'acceptation et faire confiance à mes intuitions.

Prendre soin de moi, c'est m'offrir une place de choix.

C'est bouger et me reposer.
C'est me gâter et me dorloter.
C'est me sortir et bien me nourrir.
C'est avoir du plaisir et d'en rire.

Par dessus tout, prendre soin de moi, c'est "être moi".
Et non être ce que les autres voudraient ce que je sois.

Car m'aimer, c'est me respecter, me protéger, m'affirmer, me libérer, me réaliser.

M'aimer, c'est exprimer ma beauté !

L'amour de moi grandit comme une fleur qui s'épanouit.

Prenez bien soin de vous, c'est important.

Auteur inconnu



Préceptes de vie amérindienne

* Pour la Terre sacrée
" La Terre est ton aïeule, elle est sacrée […]. Tu dois l'honorer, la remercier pour la nourriture et le bonheur de vivre. Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi-même ".

* C'est la vie qui enseigne
" Apprend à observer chaque matin la nature qui t'enseigne le retour de la vie."

* La vie va et vient
" Ne désespère jamais. Les jours vont, comme les feuilles d'automne chassées par le vent, et les jours reviennent avec le ciel pur et la splendeur des forêts. De nouveau, chaque graine est éveillée et de même que tout animal est en vie. "

* Le matin (la création)
" Lève-toi tôt le matin, asperge-toi d'eau froide et offre une prière muette au soleil avec un sentiment d'aube dans le cœur. La création recommence avec toi. "

*Les jours
" Le lever du jour est un événement sacré, et chaque jour devient sacré. Tu n'as nul besoin de distinguer un jour parmi les sept jours pour en faire un jour saint, car tous les jours sont ceux des dieux. "

* " Il suffit de modifier ton regard "
" Il fut un temps où la nature fortifiait l'homme, l'instruisait, guérissait ses blessures et lui procurait la force de vivre. Il était rempli de compassion et d'amour maternel pour la terre. Il savait que le cœur de l'homme éloigné de la nature se dessèche et devient dur. Ce temps n'a pas disparu, il est en toi, indestructible. Il suffit de modifier ton regard sur les choses, de faire taire le vacarme du monde et de retrouver la parole du cœur. "

* Choisis tes rêves
" Celui qui dort allume une lumière qui attire les rêves. Concentre-toi sur ton propre esprit avant de sombrer dans le sommeil. Prépare-toi à changer de monde. Invoque les rêves, choisis-les, ils viendront à toi. "

* Le pouvoir de l'esprit et des désirs
" Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils. "

* La quête du bonheur et l'arc de sagesse
" L'homme qui cherche le bonheur ne pleurniche pas face à l'obstacle. Il utilise l'arc de la sagesse. "

* " Interroge tes rêves, tes sensations, tes émotions "
" Nos ancêtres Navajos disent que le Livre du Grand Esprit est l'ensemble de la Création (Son œuvre, c'est la création. Son roman c'est la création. Son récit c'est la création…). Tu peux lire ce livre en étudiant la nature, les forêts, les rivières, les montagnes, les animaux qui en font partie, mais aussi en interrogeant tes rêves, tes sensations, tes émotions. "

* Le pouvoir du guerrier

" La prière ne suffit pas au guerrier intérieur. Il lui faut transformer les mots en montagnes, en lacs, en rivières ou en chevaux sauvages. Comme lui, tu dois apprendre à créer la réalité à partir de tes désirs. Les mots ' bonheur ', ' quiétude ', ' paix de l'esprit ' se transformeront en paysages de l'âme et tu habiteras réellement un nouveau monde. "

* * Le pouvoir de la pensée
" Transforme tes pensées en images, rend les vivantes, douées d'émotion, rends-les libres comme l'aigle des montagnes. Alors, elles voleront où tu veux, sans tenir compte du temps ou de la distance. "

* " Apprend à danser avec l'obstacle "
" Ne te détourne pas de l'obstacle, n'essaie pas de fuir les difficultés. Lorsqu'il rencontre un rocher sur sa route, le fleuve ne remonte jamais en arrière. Il le contourne, en glissant, il joue avec lui comme le guérisseur qui murmure et enchante la blessure, ou bien il bondit dans une gerbe de lumière. Apprend à danser avec l'obstacle, si tu veux progresser."

AUTEUR INCONNU




PERSONNE NE DOIT OUBLIER LE VENT

Personne ne doit oublier le vent
quand il prépare ses voiles...

En premier, tenez vous à l'extérieur,
sentant le vent sur votre figure,
notez sa direction et sa force...

Puis, installez les voiles de votre bateau,
pour le diriger vers votre but.
N'oubliez pas de revérifier le vent,
car il change continuellement.

On aimerait marquer un temps d'arrêt,
après chaque progression de nos accomplissements.
Quand on pense que tout va,
quelque chose se produit:
les enfants grandissent,
on doit prendre sa retraite,
de nouveaux voisins arrivent...

Tel un bon marin,
nous devons constamment réajuster nos voiles.
Qu'un changement soit le bienvenu ou pas,
nous devons nous y ajuster.

A force de trop tenir à nos rêves,
nous pouvons passer outre à la réalité.
En faisant la paix avec le changement,
nous grandirons et serons transformés
au delà de toute espérance.

(Auteur inconnu)




Q


Quand j`ai de la peine

La peine vient parfois me visiter; lorsque une déception surgit, une mauvaise nouvelle me tombe dessus, quand survient une situation triste, la peine m'envahit.

Il est normal qu'il en soit ainsi dans de telles circonstances et je n'ai pas à avoir honte de ressentir de la peine, c'est une émotion normale.

La peine me rappelle mon enfance, alors que c'était ma façon normale de réagir lorsque ça n'allait pas.

Aujourd'hui, lorsque je ressens de la peine, c'est comme si j'étais aussi démunie que lorsque j'étais enfant.

J'accepte ma peine, je la ressens pleinement pour ensuite passer à autre chose.

J'évite de fuir ma peine

Auteur: Inconnu




R


Règles pour l'Être humain …

1. Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de ta vie.

2. Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit dans une école informelle à plein temps appelée " Vie ". Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.

3. Il n'y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d'essai et d'erreur par l'expérimentation. Les expériences " ratées " font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

4. Une leçon sera répétée jusqu'à ce qu'elle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

5. Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de " Vie " qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

6. " Ailleurs " n'est pas meilleur qu' " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui à son tour te semblera meilleur qu' " ici ".

7. Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou ce que tu détestes en Toi.

8. Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.

9. Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi. Tout ce qu'il te faut c'est regarder, écouter et faire confiance.

10. A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci …

Auteur inconnu




Remède Universel

Ils ne nécessitent aucun versement mensuel et ne contiennent aucune pièce mobile.

N'occasionnent aucun frais et ne requièrent aucune pile.

Ils sont non taxables et à l'abri de l'inflation.

Ils s'avèrent même excellents pour la relaxation.

Ils ne craignent pas les voleurs et ne polluent pas.

Sont offerts en une seule grandeur et ne se volatilisent pas.

Ils ne consomment à peu près pas d'énergie, mais redonnent beaucoup de vie.

Ils soulagent le stress et la douleur.

Ils alimentent votre bonheur.

Ils combattent la dépression et créent la joie.

Ils rehaussent même l'estime de soi!

Ils améliorent la circulation de votre sang et ne causent aucun effet secondaire déplaisant.

Évidemment, on peut les échanger sans problème!

Ils constituent à mon avis, un remède digne de Merlin.

Ce sont, je vous les recommande, les CÂLINS!

(Inconnu)




RENSEIGNEMENT S.V.P. !

Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.

J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite découvert qu'en quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique - son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. "Renseignement SVP" pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

Ma première expérience personnelle avec ce "génie dans une bouteille" s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol et, je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter. Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille. "Renseignement SVP" dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête. Un click ou deux et j'entends une petite voix claire me dire "Renseignement". Je dis alors, "Je me suis fait mal au doigt", "Est-ce que tu saignes ?" m'a demandé la voix. Je lui réponds "Non", "je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal". Elle me demande alors " Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?" Je lui répondis que oui je pouvais. "Alors, prend un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt" me dit-elle.

Après cette expérience, j'ai appelé "Renseignement SVP" pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix. Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé "Renseignement SVP" et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable. Je lui ai demandé "Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?" Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et me dit alors, d'une voix si calme "Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où on peut chanter". D'une certaine façon, je me sentais mieux. Une autre fois que j'utilisais le téléphone : "Renseignement SVP". "Renseignement" me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors, "Comment épelez-vous le mot réparation ?".

Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous sommes déménagés à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. "Renseignement SVP" appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée. Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant, la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eue à consacrer de son temps pour un petit garçon.

Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec ma soeur, qui vit toujours à Québec. Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit "Renseignement SVP". Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien, "Renseignement". Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire, Pouvez-vous m'aider à épeler le mot "réparation" ?". Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre : "Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant. " Je me mis à rire et lui dit "C'est donc toujours vous". Je lui dit " Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années". "Je me demande" dit-elle, "si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels". Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter ma soeur. "Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally" me répondit-elle.

Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec. Une voix différente me répondit "Renseignement". J'ai donc demandé à parler à Sally. "Êtes-vous un ami?" me demanda la voix inconnue. Je lui répondis "Oui, un vieil ami". J'entendis la voix me dire "Je suis désolé d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà". Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit "Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul? " Je répondis "Oui". "Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire". Ce message disait "Dites lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où on peut chanter. Il saura ce que je veux dire". Je lui dis donc merci et raccrochai. Je savais ce que Sally voulait dire.

Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres. La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?

Bonne Journée !

(Auteur inconnu)




S


Si nous décidions chaque matin d'ouvrir notre coeur à la beauté du monde, nous serions comme un immense jardin fertile. Nous ferions place au pardon, à l'amour, au partage et à la joie de vivre.

Nous serions comme ces jardiniers qui se lèvent à l'aube afin de contempler le soleil qui se pointe à l'horizon et d'obtenir la promesse d'un jour fécond.

N'y a t-il pas plus beau moment que celui où l'on découvre les choses sous un jour nouveau ?

Si nous arrivions, dès notre réveil, à prendre quelques instants pour méditer positivement sur ce que nous voulons accomplir dans la journée, nous aurions l'occasion de nous unir à la puissance infinie de l'Univers.

Ainsi, notre être tout entier se sentirait prêt à entreprendre sa tâche quotidienne, car il se saurait guidé et protégé.

"Avant de débuter ma journée, je m'arrête pour faire le point afin de réunir mes pensées et mes actions dans un même dessein. C'est ainsi que je suis en harmonie avec moi-même."

Auteur: Inconnu




Savais-tu ?

Savais-tu que les efforts que fait une personne
sont d'autant plus concluants qu'ils sont vraiment désirés ?

Savais-tu que les personnes les plus autoritaires
sont souvent les plus faibles hors de leur trône ?

Savais-tu que les personnes qui sont les plus secourables
sont souvent les plus pauvres ?

Savais-tu que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup :
"Je t'aime", "Pardonne-moi" et "Aide-moi" ?

Savais-tu que lorsque tu aides quelqu'un avec bon coeur,
tu es deux fois plus aidé ?

Savais-tu que les personnes qui ont le plus besoin de toi
sont celles qui ne le disent pas ?

Savais-tu que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur
que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l'argent ?

Mais, ne crois pas tout ce que je viens de te dire
jusqu'à ce que tu l'aies vérifié par toi-même.

Si tu connais quelqu'un qui a besoin de quelque chose parmi celles que j'ai citées,
et que tu penses pouvoir l'aider,
donne-lui ton aide de bon coeur et tu verras qu'en retour tu recevras le double.
Ou alors, aide-toi toi-même et regarde les résultats…

Anonyme




Savons nous?

Nous savons regarder
mais nous ne savons pas voir.
Nous savons écouter
mais nous ne savons pas entendre.
Nous savons réfléchir.
mais nous ne savons pas comprendre
Nous savons retenir.
mais nous ne savons pas apprendre.

Auteur Anonyme




Symptômes de paix intérieure

* La tendance à penser et à agir spontanément plutôt qu'en raison de peurs basées sur des expériences passées.

* Une immanquable capacité à se réjouir de chaque moment.

* La perte d'intérêt à juger les autres.

* La perte d'intérêt à interpréter les actions des autres.

* La perte d'intérêt pour le conflit.

* La perte de la capacité à se faire du souci (celui-ci est un symptôme très sérieux).

* De fréquentes et irrésistibles périodes de gratitude.

* Des sentiments profonds de connexions avec les autres et la nature.

* Une tendance croissante à laisser les choses arriver plutôt qu'à les pousser à arriver.

* Une sensibilité accrue à l'amour prodigué par les autres ainsi que l'incontournable besoin de le prodiguer à son tour.

Anonyme




T


Ton avenir

Il y a en toi toutes les possibilités.

Tout ce que tu voudrais être, toute l'énergie pour accomplir

ce que tu veux réaliser.

Imagine-toi tel que tu aimerais être, faisant ce que tu aimerais faire

et chaque jour avance d'un pas vers ce but.

et même si, parfois, il te paraît trop difficile de continuer

tiens bon à tes rêves.

Un beau matin, tu te réveilleras

et tu découvriras que tu es devenu la personne que tu voulais être.

simplement parce que tu as eu le courage

de croire en toi et en tes rêves

Auteur : Inconnu




U


Un monde meilleur

Il y a des moments dans la vie
où la présence de l'autre nous manque tellement
qu'on espère sans cesse sa présence

Rêve à ce qui te fait plaisir
va où tu veux aller
sois où tu aimerais être
parce que tu as seulement une vie pour faire ce que tu veux

Que sur ton chemin tu trouves...
suffisamment de bonheur pour rester douce
suffisamment d'épreuves pour devenir force
suffisamment de peine pour rester humaine
suffisamment d'espoir pour être heureuse

Les personnes plus heureuses
n'ont pas nécessairement le meilleur de tout ;
simplement, elles exploitent au maximum
tout ce qui se trouve sur leur route

Le bonheur attend...
ceux qui pleurent, ceux qui souffrent,
ceux qui cherchent, ceux qui se dévouent,
ceux qui s'aiment...
parce que seules ces personnes peuvent apprécier l'importance de ces choses
qui laissent des traces dans la vie

Oublie le passé,
abandonne derrière toi tes erreurs et tes peines,
l'amour naît avec un sourire et grandit avec un baiser

Ce message est destiné à toutes les personnes qui signifient quelque chose pour moi
à celles qui ont marqué ma vie d'une façon ou d'une autre...
à celles qui m'ont fait sourire quand j'en avais le plus besoin...
à celles qui m'ont fait voir le bon côté des choses quand je voyais seulement le pire...
à toutes celles à qui je veux dire combien j'apprécie leurs amitiés
ou simplement... merci de m'avoir donné un aperçu d'un monde meilleur.

Anonyme




V


W


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Y


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