A-B-C- D-E-F-G-H- I-J-K-L-M- N-O-P-Q-R- S-T-U-V-W- X-Y-Z



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CASTOR

Il y a lontemps , au temps où le Grand Esprit créa les animaux, il créa des queues de toutes les sortes. Il laissa les animaux libre de choisir celle qui leur plaisait.

Il étendi les queues et dit aux animaux de venir choisir chacun la leur.

Chacun choisi sa queue. Le castor avait choisi une belle queue souple avec une belle fourrure. Le lièvre qui était trop occupé à ganbader dans les bois arriva le dernier et il ne lui restait plus qu'une petite boule de poils qu'il n'eut pas vraiment le choix de prendre.

Un jour de grande chaleur, il y eu un feu de forêt immense, comme aucun animal n'en avait vu jusqu'à lors.

Les castors se dirent : "Mais qu'allons -nous faire si toute la forêt brûle?? Nous n'aurons plus rien à manger et plus rien pour construire nos maisons, plus d'arbres pour faire nos barages!!!??

Alors d'un commun accord ils se mirent au travail. Ils se mirent à tremper leur queues dans le lac et à la rabattre sur toutes les flammes qu'ils pouvaient voir.

Leurs combats contre le feu de forêt dura des jours et des jours.... Puis lorsqu'il ne subsista plus la moindre étincelle, tous les animaux se réunirent dans la clairière pour voir ce qu'ils allaient faire maintenant.

Les castors arrivèrent les derniers à la rencontre. Les voyant arriver les autres animaux s'esclamèrent : "Oh!!! mais qu'est-ce qui est arrivé à vos belles queues????

Les castor se retourèrent pour regarder leur queue. Et ils virent que leur queue n'avait plus aucun poil et qu'elle était maintenant couverte d'un espèce d'écaille dur et elle était aussi devenue toute plate!!!

C'est alors que le Grand Esprit apparu. Il dit aux castors : "Je suis fier, très fier de vous. Vous avez sauvé la forêt et tous les animaux. Pour votre geste je vous donnerai une nouvelle queue, comme celle que vous aviez choisi, si vous le voulez. Mais si vous décidez de gardez cette queue-là, alors tous se souviendrons en vous regardant, de la grande bravoure et comment vous avez combattu le feu de forêt."

Les castors réfléchirent quelques instants et répondirent au GRand Esprit : " Nous avons choisi de garder nos queues telles qu'elle sont. Ainsi, de génération en génération on racontera l'hisoire des castors et tous se souviendront de nous."

"Alors, c'est bien. Qu'il soit fait selon votre désir." dit le Grand Esprit

C'est ainsi que de génération en génération se raconte la légende du castor.

Recherche: M.Réjean Auger




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LOUP

De tous les peuples de notre planète, les Indiens d'Amérique du Nord furent sans aucun doute ceux qui accordèrent au loup le plus d'honneurs. Dans ces sociétés de chasseurs, il devint parfois une divinité alliée, dont les fétiches conciliaient les faveurs, comme Iunawiko le loup de l'Est, l'un des six dieux de la chasse (Indiens des Pueblos du Nouveau-Mexique). Pour les Abenakis du Canada, il était Malssum (animal considéré comme l'ancêtre du clan et son emblème), un animal totem traditionnel qui s'est d'ailleurs retrouvé dans les coutumes de beaucoup d'autres nations indiennes. Chez les Iroquois de la région des grands lacs, existaient des «tribus de loups». Ces populations vivant de la chasse et de la cueillette considéraient que le loup était un être supérieur; elles lui demandaient protection, santé et fécondité.

Les Indiens du fleuve Columbia vénéraient le loup comme sauveur: jadis, lorsque l'homme avait encore une figure animale, comme l'homme-castor, l'homme-cerf..., ils furent pourchassés et tourmentés par les monstres. Alors le loup apparut sur terre, tua les monstres, combattit le mal sous toutes ses formes et appris à l'homme-animal un nombre de choses importantes. À partir des restes des cadavres des monstres, le loup créa l'indien. Depuis, ce mythe se transmet et à chaque rituel du loup, les Indiens masqués dansent pour raconter les légendes.

À la suite du loup, apparaissent tous les autres animaux: le corbeau, messager du loup, l'aigle, le cerf,... À chaque danseur son masque, en vertu de la filiation spirituelle que les Anciens décèlent. Celui du loup est porté par ceux dont le courage et l'endurance sont supérieures. Toute initiation est une reproduction de la mort et de la renaissance. On rejoue au présent les épreuves de l'être qui apporta l'enseignement rituel. À l'origine de ce rituel du loup, la quête d'Ha-Sass voulant rendre aux siens la puissance perdue. Pour obtenir du Loup ce secret, il se vida de son sang, signe de sa nature humaine, se revêtit d' une peau de phoque puis mourut pour renaître dépouillé de son ancienne nature. Cette initiation est la route qu'empruntent les enfants pour devenir des hommes.

Les populations indiennes de la Colombie britannique, Nootka, Kwakiut, Makak, célébraient un rituel (quatre à onze jours) appelé "Klukwana", la danse du loup. Avant la pleine lune du solstice, il ouvrait la saison sacrée de l'hiver où les initiés entrent en communication avec les esprits. Durant le rituel du loup, pour la souffrance qu'ils endurent en silence dans leur chair, les hommes déjà accomplis leur enseigneront le mystère des rites dont ils sont les dépositaires. Au jour nommé "le jour où ils te taillent eux- mêmes" (troisième jour du rituel), les futurs initiés pratiquaient un quadrillage de scarification sur leurs avant-bras et leurs cuisses (faites au moyen de coquilles de moules), afin de prouver leur bravoure et de rappeler la quête d'Ha-Sass.

La cérémonie du Loup

Je voulais donner quelque chose de mon passé à mon petit-fils.
Ainsi je l’ai emmené dans la forêt, dans un lieu tranquille.
Assis à mes pieds, il m’écoutait lui dire la puissance qui était donnée à chaque créature.
Il ne bougeait pas un muscle pendant que j’expliquais comment la forêt nous avait toujours fourni: nourriture, abri, confort, et croyances.
Il était effrayé quand je lui racontais comment le loup était devenu notre protecteur, et quand je lui disais que je lui chanterais le chant sacré du loup, il était très excité.
Dans mon chant, j'implorais le loup de venir et de présider avec nous pendant que j’accomplirai la cérémonie du loup pour que le lien entre mon petit-fils et le loup soit éternel.
Je chantais.
Dans ma voix, l’espoir se répercutait dans chaque battement de coeur.
Je chantais.
Dans mes mots étaient les pouvoirs hérités de mes ancêtres.
Je chantais.
Dans le creux de ma main se trouvait une graine de sapin – le chaînon de la création.
Je chantais.
Dans mes yeux étincelait l’amour.
Je chantais.
Et le chant flottait sur les rayons du soleil, d’arbre en arbre.
Quand j’avais fini, c’était comme si le monde entier écoutait avec nous pour entendrela réponse du loup.
Nous avons attendu un long moment mais rien n’est venu.
Je chantais à nouveau, humblement mais avec autant de conviction que je pouvais, jusqu’à ce que ma gorge me fasse mal et à en perdre la voix.
Tout à coup, j’ai réalisé pourquoi aucun loup n'avait entendu mon chant sacré.
Il n’en restait plus ! Mon coeur se remplissait de larmes.
Je ne pouvais plus donner à mon petit-fils la confiance au passé, de notre passé.
Enfin, je pouvais lui murmurer: “C’est fini !”.
“Puis-je rentrer à la maison ?” demanda-t-il, regardant sa montre pour voir si il pouvait être encore à l’heure pour ne pas rater son émission TV favorite.
Je l’ai observé disparaître et je pleurais en silence.
Tout est fini !

par le Chef Dan George (chef de la tribu Salish dans la Crique Burrard, Colombie Britannique)
Le Chef Dan George est né à Geswanouth Slahoot, le 24 juillet 1899 au Nord de Vancouver, B.C. et est décédé le 23 septembre 1981 à Vancouver, B.C.

Un Indien rentrant de la chasse remarqua que des loups le suivaient. Il se délesta de son gibier et le lança aux loups. Ceux-ci se ruèrent dessus et n’en firent qu’une bouchée, sans pour autant abandonner leur poursuite. L’Indien leur donna alors sa gibecière faite de cuir, mais cela ne contenta pas les loups et il n’eut plus rien à leur offrir excepté sa vie. Il tomba à genoux et se mit à prier Dieu. Les loups disparurent. (résumé d’un texte d’Emile Petitot, Le Journal des Voyages, 1887, La peur du loup de G. Carbone)

La mort, dans la mythologie des Indiens Shoshone, apparut suite à une discussion entre le loup et le coyote. Le loup proposa que quiconque mourrait, pourrait être ressuscité s’ils décochaient une flèche en direction des morts. Le coyote objecta qu’il n’y aurait bientôt plus de place sur terre. Sensible à cette logique, le loup s'arrangea que le premier à mourir fût le fils du coyote et ce dernier dut bien accepter le caractère irréversible de son deuil. Ainsi, le loup est présent dans la création de la mort, bien qu’il n’en soit pas totalement le responsable.

La leçon d'Amarok

Kaïla était le dieu du ciel, au dessus des forets immenses et des plaines glacées du Nord.
Comme tous les dieux qui se respectent, il avait créé un homme et une femme puis il les avait laissés se débrouiller. Complètement seuls, complètement libres, l'homme et la femme observèrent le monde autour d'eux : pas un cri d'oiseau, pas une trace sur le sol, pas même un moustique pour leur taquiner les oreilles. Bientôt la femme en eut assez de n'avoir que son homme à regarder ; elle commença à s'ennuyer. Alors elle fit un trou dans la glace et se mit à pêcher... Une pêche miraculeuse !
Un à un, elle tira du trou les animaux de la terre, depuis les gobies, ces petits poissons qui remontent les rivières du Grand Nord, jusqu'aux perdrix des neiges, blanches l'hiver et brunes l'été. Le dernier qu'elle mit au monde fut le caribou ; elle eut du mal à le hisser hors du trou tant son dos était puissant, tant sa ramure était lourde !
À ce moment là, Kaïla qui observait tout du haut du ciel, jugea qu'il était temps d'intervenir : ceci est mon plus beau cadeau, dit-il à la femme. Le caribou te fera vivre, toi et ta famille; grâce à lui, vous ne manquerez de rien. La femme s'empressa de lâcher le caribou et lui ordonna de se répandre partout sur la terre pour former de grands troupeaux à travers les forêts immenses et les plaines glacées.
Ainsi fut dit, ainsi fut fait.
Les caribous se multiplièrent, les hommes aussi. Les hommes chassèrent les caribous, mangèrent du caribou, fabriquèrent des tentes et des chaussures avec sa peau. Armés d'arcs et de flèches, les chasseurs tiraient de loin les animaux les plus appétissants dont les cuissots faisaient de magnifiques rôtis pour la tribu tout entière. Mais … à force de tuer les plus belles bêtes, il ne resta bientôt que les malades, les boiteux, les maigrelets dont personne ne voulait.
Voyant que ses enfants commençaient à avoir faim, que le cuir de ses chaussures s'usait, la femme se mit à pleurer. Et Kaïla, du haut du ciel, vit ses larmes. Je t'avais donné un beau cadeau que tu as gaspillé, dit-il, mais dans ma grande générosité, je vais encore essayer d'arranger tes affaires.
Il alla voir Amarok, l'esprit des loups, qui habitait le ciel non loin de lui, et lui demanda d'envoyer des loups de la terre nettoyer les troupeaux de caribous. Surtout, insista-t-il, qu'ils usent de leurs griffes et de leurs dents, qu'ils aiguisent leur faim… qu'ils dévorent tous les malingres, les contrefaits ! Les bêtes saines sauront bien leur résister et les hommes auront à nouveau du beau gibier ! Les loups se mirent en chasse.
Du sommet des collines, les hommes les regardèrent.
Après s'être rassemblée dans la foret, la meute s'avança sans un bruit vers le troupeau. Les caribous qui ruminaient tranquillement se levèrent, frémissants, et se rapprochèrent les uns des autres, les adultes tournés vers l'extérieur afin de protéger les faibles et les petits. De leurs côté, les loups savaient ce qu'ils avaient à faire ; ils s'élancèrent pour écarter les rangs, éloigner les mâles vigoureux. À plusieurs, ils réussirent à isoler une jeune bête. Elle perdit vite ses forces et se laissa encercler par la meute ! Les loups se rapprochèrent, les crocs en avant puis ils bondirent. Le caribou tomba.
Du haut de la colline les hommes avaient compris ; du haut du ciel Kaïla cligna de l'œil et, en bas, la femme sourit.
Depuis ce jour très ancien, l'esprit d'Amarok plane sur le Grand Nord et les Inuits laissent les loups chasser en paix, car ils savent que la bonne santé des caribous dépend de leurs coups de dents.
http://bab-loup.ibelgique.com/legendes_indiennes.htm

Recherche: M.Réjean Auger




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MALOBIANNAH ( La légende expliquée)



L'origine des Grands-Saults, selon les Malécites. Je suis allé visiter le centre touristique des Grands-Saults au Nouveau-Brunswick. Ce centre porte le nom de Malobiannah, une vengeresse malécite qui conduisit directement dans les chutes des assaillants venus de l'ouest. Cet exploit suicidaire a marqué la mémoire des premiers Européens qui nous l'entendirent raconter, nous peuple de la Terre des porcs-épics. À ce centre touristique, l'on présente ce fait comme une légende. Mais, pour les tenants de notre tradition orale, les descendants Malécites, cet événement est historique. Si nous ne marquons pas l'année où s'est produit le fait relaté, c'est qu'un fait porte en lui-même sa propre mémoire. Il existe pourtant une légende qui aurait dû être rapportée : celle de l'origine des chutes.

Au centre touristique, la formation des grandes chutes du fleuve Saint-Jean est posée en diaporama pour le visiteur. Depuis des milliards d'années jusqu'à aujourd'hui, l'on peut y voir l'évolution géomorphologique de la vallée du fleuve. L'on remonte ainsi le temps de panneaux explicatifs en panneaux explicatifs. Vient Malobiannah, kamikaze malécite faisant plonger les guerriers iroquois dans le gouffre. Et l'on oublie de présenter la légende malécite qui explique l'origine des chutes. Cette légende semble disparue avec l'eau qui s'engouffre dans le tunnel pour actionner les turbines de la centrale hydroélectrique. Le rideau d'eau des Grands-Saults n'est que minces lambeaux aux temps de la canicule.

C'est Klouskap, esprit protecteur de la vie, qui fit la muraille d'eau pour nous protéger contre d'éventuels assaillants venant de l'est. Voyons qu'au début l'Esprit étendait sa présence sur toutes les eaux et sur la Grande tortue (continent). De jour comme de nuit, il n'y avait qu'une clarté fournissant une indifférente lumière diffuse, morne et épaisse. La mer tourmentait les plages de ses vagues monstrueuses. L'Esprit considérait les mouvements qu'il avait induits dans la matière. Sous les sables se résumait une volonté de vie aux formes indécises. L'eau se mouvait sous les sables et le vent modelait la surface. La pluie et le feu se torsadaient en colonnnes fulgurantes. L'Esprit se retirait et une volonté émergeait des sables. L'éclair frappa le sable et Klouskap naquit.

Klouskap, la volonté du Grand Esprit enfoui sous la plage de la mer, sort son visage à grand peine des sables. Il entend les éléments. Avec effort, la conscience de cette prime nature s'éveille et elle exhorte l'Esprit de lui permettre de se lever. L'eau qui tombe nourrit déjà des formes primaires, là comme lui. Le feu frappe encore et lui donne finalement la capacité d'être mobile, visible ou invisible, dans un corps ou un élément. Il se dresse au dessus des sables. De tout côté, il ne voit que des formes imprécises. Il entreprend alors la grande marche sur le dos de la Tortue (continent) qui l'amène là où elle entre sous les glaces. Il va ensuite jusqu'où sa queue plonge sous l'eau. Enfin, il revient.



Donne-moi la raison de mon existence, demande-t-il à l'Esprit. L'Esprit répondit : Je ferai des êtres qui se meuvront dans les eaux, qui se déplaceront sur terre et d'autres qui voleront. Tu te devras de les protéger et de te faire le gardien des habitants de l'eau, de la terre et de l'air. Tu auras autorité sur les éléments mais la vie restera libre des ses mouvement. Et c'est ainsi que Klouskap est devenu notre protecteur à tous et agit sur la pierre, l'air et les eaux et nous supporte dans le besoin. Mais peu à peu la Grande tortue s'enfonçait sous l'onde de la mer. Ceux qui marchent debout entreprirent alors une très longue pérégrination vers l'est. Et nous avons vécu un très long chemin d'accession aux connaissances. Notre terre restait à découvrir.

Partout où nous allions, les terres et leurs eaux étaient déjà occupées par un autre groupe qui allait debout. Alors, nous devions les contourner et chercher asile ailleurs. Tant de fois nous fûmes rejetés, nous les Malécites. De la plaine à la mer et de la mer vers les bois. Jusqu'en dernier, en un temps où tous ceux venus vers la mer de l'Est depuis l'ouest parlaient encore une seule et même langue, nous dûmes apprendre de nouvelles terres, de nouvelles eaux; de nouvelles réalités. Certains savoirs devenaient moins utiles et certains autres prenaient de l'importance. Nous devions aussi faire face aux aléas. Déjà, dans nos déplacements, celui qui devait transporter les semences du maïs les avait perdues. Nous apprîmes ainsi à rire de la bêtise humaine due au manque d'intelligence appliquée. À la fin, il ne nous est plus resté qu'à remonter vers l'ouest avec nos habiletés acquises sur un si long parcours et avec notre capacité à défier la misère.

Plus qu'une seule voie s'ouvrait devant nous. Nous avons ainsi remonté le cours d'eau généreux (fleuve Saint-Jean) jusqu'au pays des porc-épics( le Madeweska). Rendus en ce pays encore libre où nous avaient repoussés nos cousins Miq'Maq de la grande eau, Klouskap reconnut le courage du peuple qui avait si longuement appris. Il décida d'intervenir. Vous avez assez souffert, dit-il. Et il prit la forme d'un immense castor et de sa large queue plate, il creusa une longue portion due lit du fleuve Saint-Jean, en battit le fond, redressa ses abords en hautes murailles menant vers le mur de pierre où là il fit descendre les murailles d'eau. Et il ajouta : Nulle créature se déplaçant debout ne viendra de l'Est pour vous importuner.

Il est vrai que les attaques vinrent de l'ouest, tel dans l'histoire de Malobiannah. Cette légende de la création des Grands-Saults n'a pas été entendue par ceux et celles qui ont conçu le site touristique. Lisez-la (ou entendez-la) et ajoutez à votre site touristique cette vigoureuse légende qui est la nôtre. D'autres que moi pourront vous la raconter. Elle est encore vivante.

Auteur: M.Raymond Cyr
Ki-twoghk (Métis Miq-Maq Malécite... Algonquin)
Source: Tradition orale reçue


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